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 L'ivresse est puissance [PV Esteban] /!\Lemon

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Les acteursEt leur histoire
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Posté le Mar 7 Déc - 16:58

Je me retrouvais là, à déambuler dans les couloirs assombris par la nuit déjà bien entamée. J'avais l'esprit léger, le ventre encombré, les jambes quelque peu engourdies, le tout dans un état de bien être absolu. Pas besoin de vous faire une esquisse, vous l'aurez compris, je sors d'une soirée bien arrosée. L'équipe de quidditch de Griffondor avait remporté un de ses matchs de routine contre Poufsouffle, ainsi j'avais été gentiment conviée à la fête organisée pour l'occasion dans la salle sur demande. Minuit passée, je m'étais dit qu'il était temps pour moi de regagner ma chambre, chose peu triviale lorsque vous êtes dans un état second. Je cherchais alors mon chemin, ma baguette brandie sous mes yeux qui me servait de ce que les Moldus appellent lampe torche. J'entendais les portraits m'interpeler, se sentant offensés dans leur sommeil. Malgré leurs plaintes, je ne me risquai pas pour autant à accélérer le pas, par peur de rendre toutes les bonnes choses que j'avais ingérées au cours de la soirée. A cet instant précis, je craignais seulement de croiser la route d'Ivan, la brute tout droit importée de Russie. Remarquez, il doit s'enfiler plus d'alcool en une heure que je ne l'ai fait en seize ans d'existence, il était donc mal placé pour me blâmer de ce côté-là. Par contre, il disposait du droit de me retenir à cause de ma ballade nocturne et cela serait bien regrettable.
Je tournai à l'intersection suivante. Après quelques mètres, j'aperçus une silhouette assise sur le sol, adossée contre le mur de pierre. Certes je n'avais pas toute ma tête, mais je reconnus tout de même que la personne assise là avait la carrure d'un élève. Je m'en approchai lentement et détaillai son aspect. Il s'agissait d'un garçon au corps bien sculpté. Il était blond et paraissait assez grand et à en juger les traits de son visage, il devait passer ses dernières années à Poudlard. De toute évidence, il était bien amoché, ainsi je n'étais pas la seule à chercher ma salle commune à une heure si peu respectable sous l'effet stupéfiant de l'alcool. Seulement, j'avais mieux tenu le coup que lui jusqu'ici car il semblait ne plus avoir la force de se lever. Je m'accroupis devant lui et le questionnai :

« Toi aussi, t'as bu un verre de trop ? »

Je finis par m'asseoir à ses côtés, prenant la même position.

« Je crois qu'après ça, je vais avoir du mal à me lever. Je suis Caitlinn, et toi ? »

J'avais pensé trop vite car j'avais moi même perdu le pouvoir de me lever. Je relâchai ma tête en arrière en vue de laisser le mur la soutenir. Je fermai les yeux un instant et crus m'échapper du sol : tout paraissait voler et tourbillonner autour de moi. Je les rouvris immédiatement, et m'exclamai :

« Oulà ! C'est pas beau à voir là-dedans... »
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Posté le Sam 18 Déc - 20:23

En tant que préfet, j'avais des rondes à faire quelques jours par semaine, on se relayait avec les autres préfets. Ce soir, c'était un peu spécial, Gryffondor avait gagné son match de Quidditch face à Poufsouffle et j'avais entendu dire qu'ils allaient faire une petite fête pour célébrer ça !
Je me disais, quitte à ne pas dormir tôt à cause de ma ronde, je pouvais trainer là bas pour réussir à choper quelques élèves qui sortiraient de la salle sur demande après le couvre feu.

J'attendais donc devant la salle et mon but fût atteint. Quelques petits de 2eme ou 3eme année qui avaient voulu participer un peu à la fête mais qui s'étaient fatigués rapidement. Ils avaient quand même attendu l'heure du couvre feu et ça m'arrangeait ! En tout plus de 100 points retirés à leur maison ! J'étais tout content et je fut pris par une envie totalement folle.
Le sourire aux lèvres, j'entrais dans la salle sur demande et, vu que personne ne me remarquait, j'allais directement au buffet et me servis quelques verres que je descendis rapidement.

Non, mon but n'était pas de m'amuser, surtout pas avec ses idiots de rouges et ors, mais je voulais boire. J'avais soif, et pas de jus de citrouille ! J'avais une descente impressionnante en général, mais ce soir, j'y allais presque doucement. J'ai bien dit PRESQUE.
La tête commençant à tourner après une dizaine de verres, j'en choppais un dernier et sortis de la salle, mon verre en main.

Heureusement qu'avec toutes mes rondes depuis 3 ans que j'étais prefet, je connaissais les couloirs par coeur même en gardant les yeux fermés. Je ne galérais pas trop pour retrouver ma chambre mais un peu avant d'y arrivé, je n'en pouvais plus. Mon verre terminé, j'avais la tête qui tournait, alors au lieu de tomber dans les vappes, ce qui aurait été la honte, je décidais de m'arrêter quelques minutes.

M'adossant contre le mur, je me laissais descendre au sol. La bouche un peu entre-ouverte, je fixais le sol, essayant de calmer ma vision trouble.
Au bout d'un certain temps que j'étais incapable de définir, une silouette s'accroupie devant moi.

- Toi aussi, t'as bu un verre de trop ?

Ne lui répondant pas, elle s'assit à côté de moi. Je ne tournais pas la tête vers elle, ne sachant pas qui c'était et n'ayant pas spécialement envie de le savoir.

- Je crois qu'après ça, je vais avoir du mal à me lever. Je suis Caitlinn, et toi ?

Cette fois, sans répondre je tournais la tête vers elle. Elle avait pivoté sa tête vers le haut et j'allais lui dire que c'était une mauvaise idée de faire ça quand on était bourré, mais elle me prit de court en s'exclamant :

- Oulà ! C'est pas beau à voir là-dedans...
- Non, effectivement. Tu sais ... Faut éviter de fermer les yeux. Faut éviter de dormir tant que t'as pas repris tes esprits ... Moi, c'est Esteban au fait.

Elle tourna la tête vers moi et je vis que son regard était aussi perdu que le mien. On était complètement ailleurs, surment pas loin l'un de l'autre finalement. Dans un monde atteingnable uniquement avec un bon gros taux d'alcool dans le sang.

Je ne captais pas l'insigne sur sa robe de sorcière, mais je voyais qu'elle était belle et que souvant, l'alcool nous faisait faire des choses qu'on ne devrait pas forcément faire ...
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Posté le Dim 19 Déc - 14:06

Malgré le fait d'avoir rouvert les yeux, le mur d'en face ondulait devant moi. J'avais trop forcé sur l'alcool et l'effet ne s'en irait pas de si tôt. Je sentis tout de même que le garçon avait tourné sa tête en ma direction. J'en fis de même et croisai ses yeux, qui demeuraient aussi explosés que les miens devaient l'être. J'avais maintenant la confirmation que le jeune homme avait eu les mêmes loisirs que moi en cette douce nuit.

«  Non, effectivement. Tu sais ... Faut éviter de fermer les yeux. Faut éviter de dormir tant que t'as pas repris tes esprits ... Moi, c'est Esteban au fait. »

Ha, oui, merci du conseil, bien que tardif. J'avais constaté la sale sensation que m'avait donnée cette expérience et ne comptait pas la reproduire de si tôt. Et puis cela tombait bien, je n'avais aucunement de dormir, bien que je sentis l'évanouissement me guetter. La garçon s'appelait donc Esteban. Ce prénom ne me disait strictement rien. Je me perdais à présent dans son regard : nous étions là, tout deux, seuls dans l'obscurité, complètement raides et perdus.
Mes yeux ne me jouaient plus de tours et me permettaient désormais de scruter le visage de mon interlocuteur. Il était attirant, oui, et j'avais pu comprendre cela avant même de me trouver si près de lui. Des idées folles me traversèrent l'esprit, le genre d'inspiration qui vous pousse à vous rapprocher d'une personne dans le même état que vous. Était-ce bien raisonnable ? Peu importe, on a qu'une vie alors autant profiter de ce qu'elle nous apporte.

« Je sais que je n'en ai pas l'air, mais je suis en forme au fond de moi. Je peux te montrer, si tu veux... »

Je ne sus pas ce qui m'avait pris de dire une chose pareille, mais le mal – ou le bien ? - était fait. Il fallait à présent s'exécuter, ce que je fis dans l'instant qui suivit. Esteban m'attirait franchement, et j'étais décidée à lui prouver. Je me relevai donc, après m'être assurée que les nausées se soient enfuies, et me décalai vers le jeune homme, de façon à l'enfourcher. Je me mis donc face à lui et me posai sur ses cuisses, passant mes jambes derrière son dos. En même temps, je ne l'avais pas perdu des yeux et tentai de donner à mon regard un certain charme envoutant. Je déplaçai ensuite mes bras pour entourer le cou d'Esteban.

« On dirait bien que les grands esprits se rencontrent. »

Ma voix avait pris un ton séducteur. Sa nuque dénudée m'invitait à y déposer des baisers délicats, cependant je préférai attendre une réaction de la part du jeune homme, espérant plus que tout qu'il se prendrait à mon jeu. L'impatience me gagna et je n'attendais qu'un seul geste pour m'exécuter. Dépêche toi, Esteban, avant que je me fasse violente...
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Posté le Mar 21 Déc - 0:51

Mon conseil avait été bien inutile puisque tardif mais elle semblait m'avoir entendu quand même. Elle n'allait refermer les yeux, ça, j'en étais sûr. Elle me regardait et je pouvais scruter son regard. Oh mon Dieu, elle était loin ! Trèèèès loin ! Enfin, tout aussi loin que moi et cela me fit sourire.
Petit à petit, je la voyais de plus en plus, tout en la voyant de moins en moins. Je ne sais pas si vous pouvez imaginer ce que cela fait ? Je sentais que ma vision que la réalité était totalement chamboulée mais la vision que j'avais était loin de me déplaire, je n'allais donc rien faire pour la changer.

Alors que j'étais dans mes pensées, enfin, plutôt plongé dans la vision que j'avais d'elle, la jeune Caitlinn me parla :

- Je sais que je n'en ai pas l'air, mais je suis en forme au fond de moi. Je peux te montrer, si tu veux...

Je levais un sourcil. Est-ce que j'avais bien compris ce que sa phrase insinuait ? J'espérais que oui ! Et puis, déjà que j'avais eu des idées, mais si en plus, elle en insinuait avec ses phrases tordues, je n'allais pas pouvoir me retenir de lui sauter dessus. Peu importait que l'on soit dans un couloir ! Vu l'heure, il n'y avait et il n'y aurait personne jusqu'au petit matin. Et au pire, si quelqu'un arrivait, il me suffisait de lui retirer des points pour qu'il oublie.
Peut être que je me trompais, peut être qu'il n'y avait aucun insinuation dans sa phrase. Je décidais de tenter le tout pour le tout :

- Oh eh bien, ne te gêne pas. Montre moi, montre moi ...

L'action ne se fit pas attendre. La voilà qui se levait pour pivoter face à moi. Elle grimpa au dessus de moi, s'asseillant sur mes cuisses. Je ne m'étais même pas rendu compte que j'avais tendu les jambes. Elle était confortablement installée sur moi, ses jambes m'entourant en étant venues se placer dans mon dos. Je souriais, heureux de la tournure que prenait les choses. Effectivement, je ne m'étais pas trompé sur sa volonté et j'espérais que ce n'était pas juste pour me chauffer. "On ne chauffe pas Esteban si on ne souhaite pas aller jusqu'au bout, surtout lorsqu'il est bourré" était la phrase que j'aimais me répéter dans ces cas là.
Son regard ne quittait pas le mien, j'étais comme envouté, les yeux dans les siens, un léger sourire un peu pervers sur le visage. Elle plaça ses bras autour de mon cou et vraiment, j'aimais BEAUCOUP la tournure que prenaient les choses !

- On dirait bien que les grands esprits se rencontrent.
- Hmm ... ça oui !

Je mordis ma lèvre en un réflex en entendant sa voix. Elle était douce, suave et terriblement excitante. Vous savez, alcool, drogue et hormones donnaient souvent un drôle de mélange ...
C'est sans hésitation que je plaçais une main dans son dos, l'autre dans sa nuque, enroulant mes doigts dans ses cheveux et que je l'attirais à moi pour l'entrainer dans un baiser langoureux.
J'avais fermé les yeux et cette fois, je ne le regrettais pas. J'avais l'impression de m'envoler ! Déjà qu'un baiser de ce genre faisait de l'effet mais alors avec l'impression que tout tourne, c'était juste incroyable ! Une sensation tellement jouissive que je ne voulais pas que ce baiser se termine ... Je voulais que le temps s'arrête et nos lèvres et nos corps ne se séparent plus.
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Posté le Mar 21 Déc - 11:42

« Oh eh bien, ne te gêne pas. Montre moi, montre moi ... »

Finalement, on s'était vite compris. Je demeurai installée sur lui l'instant d'après, le fixant longuement, le plus sensuellement possible, essayant de faire passer quelque chose dans mon regard. J'étais là, attendant le simple signal qui ferait démarrer la machine infernale.

« Hmm ... ça oui ! »

C'était d'un sadisme de répondre de la sorte ! Je ne tenais plus en place moi, et ces seuls mots résonnaient dans ma tête comme une invitation au plaisir charnel et au bonheur. En plus de ça, Esteban avait eu la sale idée de se mordre la lèvre. Sale ? Non, en fait je dirai plus que bonne. Le genre de petit détail qui réveille une chose qui n'attendait que de sortir depuis un certain temps. Le sourire pervers qui s'ensuivit déclencha l'alarme.
La main qu'il posa dans mon dos et celle qui se trouva juste après sur ma nuque étaient presque froides, mais eurent un effet dévastateur sur mon corps. Je me mis à frissonner de partout, sans même essayer de contrôler cela. Des frissons de plaisir qui se renforcèrent à l'instant même où le jeune homme posa ses lèvres sur les miennes afin d'entamer un ballet langoureux sans fin. Il faisait ça si bien...
Je ne réfléchissais même plus, je ne répondais plus de mes actes, j'étais portée dans un monde merveilleux, alors que les sensations ne faisaient que débuter et n'iraient qu'en s'intensifiant. Je déplaçai mes bras de la nuque du beau garçon afin de les passer sous ses vêtements et parcourir son dos d'une façon fulgurante. Je le caressai, le massai, le griffai même. Je me rapprochai encore plus d'Esteban qui prolongeait toujours ce baiser fantastique. Nos corps étaient encore recouverts par nos vêtements qui se faisaient insupportables : d'un côté, j'avais trop chaud et de l'autre, je brûlais d'envie d'arracher les tissus portés par ma proie. Cela ne tarderait pas à se faire.
A mon plus grand regret, je stoppai la valse qu'avaient entrepris nos langues pour approcher mes lèvres des oreilles du garçon. Je chuchotai alors :

« Tu en veux encore plus, hein ? »

Puis le fixai de nouveau, lui adressant un regard qui en disait long sur mon intention. A peine eut-il le temps de répondre que je dévorai sa nuque, la mordant, l'embrassant, la léchant avec fougue. J'avais envie de lui faire ressentir à quel point je ne tenais plus en place, à quel point j'avais envie de lui, de l'étreinte suprême, celle qui faisait tempêter la chaleur, celle qui entraînait deux corps dans un monde parallèle encore mieux que celui proposé par les produits stupéfiants, celle qui faisait triompher le plaisir sur tout.
Trop impatiente, je me stoppai un instant pour retirer d'un seul geste la chemise d'Esteban. Un torse magnifiquement dessiné s'offrait à moi, et j'allais maintenant le marquer. Aussitôt, je passai une main dans la chevelure dorée du jeune homme et repris la danse somptueuse qui s'était entamée quelques instants plus tôt après avoir pris le soin d'effleurer les lèvres d'Esteban, presque comme un jeu. Mon autre main faisait des gestes plus vifs et se rendit sur le torse de ma conquête afin de le parcourir jusque dans ses moindres recoins. Je devenais brutale, tirant presque sur ses cheveux, sans prendre la peine de me demander s'il éprouvait une quelconque sensation de douleur. Je mourrai d'envie de me dénuder à mon tour mais ne le fis pas, pensant que le contact de deux mains viriles sur mes membres se ferait plus concluant. Touche moi, frôle moi, écorche moi, oui, je ne suis plus que tienne...
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Posté le Mar 21 Déc - 20:06

J'avais envie, non, j'avais besoin de plus. Je ne pouvais pas me contenter de ça. Mon esprit, qui était déjà dans un monde parallèle décrocha totalement. Je devenais fou, mon corps aussi. Je ne sentais plus que ses lèvres, sa langue contre la mienne et son corps contre le mien. Bientôt, ses mains quittèrent mon cou pour parcourir mon torse, sous mon vêtements. Je frissonnais d'envie, ses mains n'étaient pas suffisantes, j'en voulais plus, bien plus, je voulais la totale, l'extase utilme, le pêcher que l'on veut tous commetre sans retenir le moindre regret. Même moi, qui était un grand pêcheur en général, je donnerais père et mère pour pouvoir enfin assouvir ce besoin. Pour le coup, je me doutais bien que les lui donner ne servirait à rien, elle allait me le donner ce plaisir, j'en étais sûr, tout aussi sûr que j'allais moi aussi lui permettre de s'envoler.

Je grognais légèrement lorsqu'elle arrêta la danse de nos langues pour se détacher un peu de moi. Cependant, elle ne parti pas vraiment, elle s'approcha de mon oreille pour chuchotte :

- Tu en veux encore plus, hein ?
- Hmm oui ...

Cet espèce de petit gémissement fut la seule chose qui pu quitter ma gorge. Elle se recula un peu pour me regarder et je pouvais voir dans ses yeux l'envie. Le désir. J'étais aussi sûr que mes yeux étaient pareils, un peu flous, profonds, ne cachant rien de ce qu'il pouvait se passer à l'intérieur de mon corps et en particulier en dessous de mes reins. Vu où elle était assise, je me doutais bien que mes yeux n'étaient pas les seuls à lui faire comprendre que j'avais envie ... Mon pantalon était serré comme rarement ...
Petit à petit, ses mains qui parcouraient toujours mon torse détachèrent chacun des boutons de ma chemise et elle l'enleva totalement. Je frissonnais au contacte du mur glacé contre ma peau brûlante mais cela ne fit qu'accentuer mon excitation. Ses mains quittèrent ma peau de nouveau et allèrent s'attacher dans mes cheveux. Elle me les tenait fermement, presque à tirer dessus mais ça ne me gênait pas. Au contraire, cela montrait parfaitement son envie et son impatience, et ça m'allait totalement.

Elle glissa ses lèvres dans mon cou, je le lui tendis, la laissant faire tout ce qu'elle voulait. Voilà, c'est ça, marque moi. Mord moi, griffe moi, fais toi violente ... j'aime ça. Il était vraiment que j'avais ce petit côté maso, ce petit côté qui faisait que je préférais les bagares à mains nues que les duels magiques.
Sentir ses mains et ses lèvres ne me suffisait pas. Je la voulais toute entière, ici et maintenant. Mes mains dans son dos glissèrent alors sous son t-shirt et le souleva jusqu'à lui enlever. Ce vêtement rejoignit alors ma chemise et mes mains purent parcourir son corps plus aisément. Je dégraphais son soutient-gorge et la collait contre moi. Le contacte de nos deux peaux me fit frissonner, encore et encore.

- Je te veux ... Gémis-je à son oreille d'une voix rauque en plaçant mes mains à sa ceinture pour détacher le bouton.
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Posté le Mar 21 Déc - 22:47

«  Hmm oui ... »

Ou le genre de gémissement qui ferait monter l'excitation de n'importe qui. Maintenant que le processus était enclenché, rien ne pourrait l'arrêter, c'était sûr. Finalement, j'avais bien choisi ma place, bien que cela fusse prévisible : à l'endroit où j'étais placée, je pouvais sentir parfaitement le fruit des pulsions d'Esteban. D'ailleurs, je ne pouvais pas m'en plaindre, ne trouvant cela absolument pas désagréable. En fait, les deux pantalons et les sous vêtements en moins, ce serait parfait. Il ne restait plus qu'à remédier à ce problème. J'avais déjà entrepris de retirer le haut de mon partenaire. Il ne restait plus que le bas, le meilleur, le plus important, la cerise sur le gâteau.
Inutile de préciser que toute tentative de contrôle de soi dans ce genre d'aventure était impossible. J'aurais préféré éviter les traces que j'infligeai à sa peau jusqu'ici vierge, mais c'était impossible. Je la parcourai toute entière sans pouvoir m'empêcher de l'érafler par endroits, ou même de m'y accrocher lorsque les baisers d'Esteban se faisaient redoutables. En fait, ne pouvant pas ressentir sa douleur, je m'attaquai à lui de plus belle.
Son cou ? Il n'était plus qu'un champ de bataille sur lequel j'avais apposé dents et langue, y laissait d'ailleurs de nouvelles marque. C'était comme si je voulais le graver, lui montrer qu'il m'appartenait. Je sentis qu'Esteban voulait retirer mon t-shirt le plus rapidement possible. Je le laissai faire sans broncher, puis déposai des baisers au niveau de son oreille droite, pendant que mes mains glissaient le long de son dos pour se nicher dans le creux qui se trouvait tout en bas. En même temps, je sentis ses mains froides détacher mon soutien-gorge avec une hargne terrible. Je compris immédiatement que je n'étais plus la seule à avoir atteint un seuil d'excitation limite. Il fallait donc briser, détruire, achever cette limite, obstacle à notre future étreinte suprême.

« Je te veux … »

Le souffle qui avait accompagné ces mots me fit frissonner de nouveau. Il me voulait ? Il allait m'avoir. De toute façon, je le désirais plus que tout à ce moment-là, et serai prête à tout pour assouvir mes pulsions. Je sentis alors ses doigts glisser vers ma ceinture, qu'il s'empressa de détacher. C'était à se demander s'il n'était pas sur le point de l'arracher, et le pantalon avec. Je voulais retirer le sien, mais je jugeai notre position trop peu appropriée pour cela. Il fallait qu'on se lève, avant de se trouver dans une situation délicate. Après avoir de nouveau passé mes ongles sur la peau de son dos, je murmurai à nouveau :

« Et si tu me portais ? Dieu sait ce qu'on peut faire quand on est debout. »

Mentionner Dieu n'était peut-être pas une bonne idée, n'approuvant théoriquement pas un tel pêché. Peu importait. En fait, cette phrase m'arrangeait. Non seulement une position s'offrait à lui, mais en plus, je pourrai aisément le dénuder. Je me collerai à lui, sentant notre chaleur corporelle faire des ravages, écoutant son cœur battre à tout rompre, faisant glisser mes mains jusqu'à la courbe de ses fesses, puis les amener ailleurs... Oui, il le fallait.
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Posté le Mar 21 Déc - 23:13

- Je te veux …

Ma réplique eut l'air de lui plaire car je la sentis frissonner contre moi. Oh God ce que j'aimais ça ... Alors que ses dents et sa langues avaient arrêté de me torturer, ses ongles continuaient dans mon dos. Je doutais qu'elle ne se rende vraiment compte d'ailleurs ... Et je sentais qu'au petit matin, j'allais grimacer devant l'état de mon dos et de mon cou. Enfin, pour être sincère, c'est ce que j'ai pensé après, car sur le coup, j'avais l'esprit bien trop occupée pour penser à cela. Continuant ses mouvements d'ongles dans mon dos, elle murmura :

- Et si tu me portais ? Dieu sait ce qu'on peut faire quand on est debout.

Hmm ? Proposition intéressante je devais l'avouer ...
Quoi que, le fait d'utiliser Dieu dans l'histoire ... c'était un peu limite. Enfin, je ne pouvais pas juger de l'expression, moi qui passais mes journées à blasphèmer ! Eh oui, ma phrase préférée "Oh fuckin' God" !
Se mettre debout, c'était effectivement la meilleur idée car assits par terre, on allait avoir un peu de mal pour faire ce dont on avait envie. Au moins, grâce à sa phrase, je compris qu'on était tous les deux sur la même longueur d'onde. Totalement.

Je lui plaçais alors correctement ses jambes autour de moi et, un bras dans son dos pour la tenir et l'autre pour me tenir au mur, je me relevais. Une fois debout, je me retournais pour la plaquer contre le mur et reprendre ses lèvres sauvagement. Ces quelques minutes sans sentir ses lèvres contre les miennes avaient été trop longues et j'en avais encore besoin. Mon torse nu plaqué contre ses seins, je glissais mes mains entre nous pour détacher correctement son pantalon et le faire glisser sur ses jambes. J'en profitais pour virer mon jean qui décidément, était plusieurs tailles trop petite et je collais mon bassin à elle.
Je ne pu empêcher un long gémissement quitter ma gorge lorsque je me sentis, dur, contre son ventre. Tellement excitant ... Et sous vêtements tellement gênant désormais. Je voulais tout virer, mais je l'attendais. J'espérais que ça soit elle qui enlève les dernières barrières qui nous empêchaient d'atteindre notre but commun, le plaisir ultime. La jouissance.
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Posté le Mer 22 Déc - 0:02

Je crois que j'avais prononcé là la phrase parfaite, placée au moment requis. La solution, je l'avais trouvée. Dans un court laps de temps, la terrible barrière ne serait plus. Je savais que mon idée avait plu à Esteban, puisqu'il s'exécuta sans dire un mot. Ajustant mes jambes derrière son dos et m'attrapant d'un bras, il me souleva en même temps qu'il se redressa. Efficace. Excitant.
Une fois debout, Esteban ne me laissa même pas le temps de bouger, puisqu'il me plaqua contre le mur glacé d'un geste brusque. Devinez l'effet d'une pierre froide sur une peau brûlante. Étrangement, cela me fit du bien. Aussitôt, le garçon colla ses lèvres aux miennes pour m'entraîner de nouveau dans une danse pittoresque. Encore une chose dont la fin ne devrait pas exister. Enivrant.
Mes lèvres brûlaient tout autant que le reste de mon corps, et celles d'Esteban étaient tout aussi chaudes. Soudain, il se serra contre moi, nous rendant plus proches que nous ne l'avions jamais été jusque là. J'avais envie de claquer une main sur son postérieur mais entrepris de lui laisser le passage jusqu'au bouton qui lui dévoilerait mes jambes douces et galbées. Je me contentai alors d'attacher mes bras à son cou, une nouvelle fois, en prolongeant son baiser fabuleux. Mon pantalon tomba raide, et je mimai quelques mouvements pour m'en dégager. Personne ne devait s'aventurer dans ce couloir, au risque d'être traumatisé un long moment. Non, personne ne devait entraver notre câlin bestial.
Esteban ne m'avait même pas laissé le temps de jouer avec son bouton à lui. Il avait retiré son pantalon en un éclair. L'envie le démangeait, je le savais. Sauf que moi, je n'avais pas assez joué. Cette fois, je ne me privai pas de poser mes deux mains sur ses fesses. Je les serrai, les malaxai, j'en profitai quoi. Il ne restait plus qu'un obstacle, le dernier, qui se résumait à deux fins bouts de tissus qu'on avait presque envie de déchirer pour arriver à son but. Alors que je laissai mes mains et mon esprit divaguer, je sentis le bassin d'Esteban me choquer violemment. Je sentis toute sa virilité tendue contre la peau de mon ventre, qu'il n'avait pas pris la peine de marquer. J'entendis un gémissement bruyant sortir de sa gorge, sonnant comme le dernier avertissement. Il fallait que je termine notre travail, que je fasse tomber cette barrière. J'allais faire le geste qui rendrait Esteban reconnaissant. Celui qui me laisserait m'évader dans un monde encore plus grandiose que celui où l'alcool m'avait conduite.
Je voulais passer une main sous son boxer moulant et faire subir le même sort à son derrière qu'au reste de sa peau. Je me retins. Cependant, je n'avais pas encore eu tout ce dont je désirais : tout le long, je m'étais sentie violente, mais à aucun moment le garçon ne m'avait rendu l'appareil. Malgré mon état, je parvins à réfléchir un instant : le faire patienter, c'était me faire patienter. Allez, c'était décidé, j'allais le faire languir. Nous faire languir. Intense. Impressionnant.

« Donne-moi une bonne raison de faire tomber ton masque. »

C'était un défi. J'arborai à présent un sourire aussi pervers que l'étaient mes idées. Je m'amusai de la situation, je passai de temps à autre une main dans le creux de son bassin, créant par ailleurs quelques spasmes chez mon partenaire. Je lui faisais croire que ma main allait oser, qu'elle allait ruisseler jusqu'à l'endroit désiré. Je ne le fis pas, je voulais le provoquer, l'énerver. Jouissif.
Je fixai à présent ses yeux, le regard plein de malice. J'allais le pousser à bout. Je léchai délicatement ses lèvres, les mordillai de temps à autres. Vas y, laisse la colère te gagner, deviens furieux, sers-toi de moi comme bon te semble et je retirerai l'ultime voile qui sépare ton intimité de la mienne. Je ferai tout ce que tu voudras.
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Esteban Phantomhive



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Qui es-tu ?
Sang: Pur
Patronus: Cobra Royal
What\'s in your pocket ?:

Posté le Lun 27 Déc - 20:27

J'avais tellement besoin de plus, j'avais besoin de faire disparaitre les derniers bouts de tissus pour qu'enfin, on puisse atteindre notre but commun. J'étais sûr qu'elle le voulait tout autant que moi pourtant, alors que je voulais qu'elle nous libère, elle ne fit rien. Je ne comprenais pas.

- Donne-moi une bonne raison de faire tomber ton masque.

Ah, c'était donc ça ! Elle voulait jouer ...
Son sourire, son regard pervers ne cachait rien, elle voulait tout autant que moi anéantir ces barrières mais elle voulait attendre. Je compris qu'elle voulait nous faire languir tous les deux, nous tenter, nous poussez à bout. Faire grimper le plaisir, doucement mais surement, petit à petit, de plus en plus haut. Elle voulait que la tension monte, elle voulait que l'on commence par être frustrés comme ça, la jouissance en serait d'autant plus intense. Ça m'énervait un peu, mais au fond, il était vrai que j'avais envie de quelque chose d'intense, d'exceptionnel. J'étais déjà bien tendu pourtant ...
Elle me regardait dans les yeux, me défiant du regard, sa main glissait dans le bas de mon dos, et moi, je vibrais. De son autre main, elle me tentait, elle me faisait espérer. Elle faisait des feintes, passant près de mon entre jambe sans jamais toucher à mon érection douloureuse. C'était tellement frustrant ... J'en tremblais ...

- Une raison ... Toi aussi tu en as envie.

Oui, je tremblais, je n'en pouvais plus. Autant jouer ne me gênait pas, autant on pourrait jouer à ça quand elle le voudra, autant là, je ne pouvais plus tenir. Je plaquais mes mains avec force contre le mur, les faisant claquer juste à côté de ses oreilles. Mon regard se faisait dur, insistant, perçant. Mon souffle était court et rauque et sortait de mes lèvres entre-ouvertes. J'attrapais ses lèvres entre les miennes avec force et dureté. Fuck la douceur, je n'en pouvais plus. Mon baiser était dur, sec, violent. Ma langue forçait la barrière de ses lèvres, devenant la reine dans cet espace qui n'était pas sien, mais qui le faisait sien. Moi aussi j'allais la faire mienne. Je la voulais, je l'aurais. Mes mains quittèrent les pierres froides pour s'attaquer à son sous vêtement. Avec violence, je lui retirais, laissant entendre bruit de déchirement. Mon caleçon subit presque le même sort, sauf qu'il ne fut pas déchiré, lui. Avec force, j'agrippais ses fesses, et je la soulevais contre le mur pour passer ses jambes autour de ma taille. Sans délicatesse, je me plaçais correctement à son entrée et j'attendais.

Mon regard planté dans le sien, j'attendais son signal. Elle savait qu'elle ne pouvait plus retourner en arrière, elle avait bien comprit que je ne voulais plus jouer. J'attendais, plus par respect qu'autre chose ...
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L'ivresse est puissance [PV Esteban] /!\Lemon

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