Endless Hope ; L'Espoir Infini



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 Une vision plutôt surprenante | PV Julian

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Posté le Ven 18 Fév - 20:27

Le froid était présent à Poudlard. J’avais vu juste le dernier soir en observant la position des étoiles et des planètes. Bon, il n’y avait aucun mérite là dedans, il suffisait juste d’en savoir un peu sur les astres, c’était à la portée de n’importe qui. Toujours est-il que le froid était bel et bien présent et il n’y avait rien à y faire. Je n’étais pas d’un naturel frileux, mais j’avais été contrainte de sortir mes robes à manches si je ne voulais pas attraper le rhume du siècle. Personnellement, la seule fois où j’étais tombée malade, j’avais eu 40° de fièvre et j’étais restée cloitrée au lit pendant une semaine. J’avais alors 19 ans. Aujourd’hui, j’en avais 32 et on pouvait dire que de l’eau avait coulé sous les ponts depuis.

Je quittais mes appartements surchauffés. Même si j’habitais dans la tour d’Astronomie, j’aimais avoir chaud quand j’étais chez moi, même si le froid ne me dérangeait pas plus que nécessaire. J’avais envie d’un thé et malheureusement pour moi, j’étais en pénurie de sachets de thé. J’avais complètement oublié d’en racheter et aujourd’hui que j’en voulais, et bien je n’en avais pas. C’était bien ma veine. J’aurais dû prévoir le coup, mais c’était raté. Et puis, ça pouvait arriver à n’importe qui.

Nous étions au beau milieu de l’après-midi et Poudlard était calme. Les élèves étaient en cours et c’était les seules heures où l’école était limite silencieuse. Aujourd’hui, je n’avais pas d’heure de cours à donner et c’était reposant. Les jours comme ça étaient plus que rare étant donné que je gérais deux matières : la divination et l’astronomie. Le professeur MacGonagall m’avait clairement dit que le jour où je ne me sentais plus capable d’assurer les deux, j’avais le droit de dire stop et de choisir quelle matière je voulais enseigner. Sauf que j’aimais tellement ce que je faisais que je ne pourrais jamais choisir une des deux matières. J’en étais arrivée à la conclusion qu’il allait falloir que je prenne sur moi pour ne jamais me sentir débordée. Le truc reposait entre mes mains.

Le chemin qui menait en cuisine n’était plus très loin. En fait, il ne me restait plus qu’un couloir à traverser avant d’arriver devant le tableau avec la coupe de fruits.
Brusquement, je fus prise de vertiges. Une espèce de bruit strident naquit dans ma tête au point de m’en donner le tournis. Ma vue se brouilla à tel point que je dus tâtonner le mur avant d’être sur de pouvoir m’appuyer contre. J’avais l’impression que ma tête allait exploser d’une minute à l’autre.
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Posté le Ven 18 Fév - 22:26

Je m'étais enfermé dans mon bureau, un café corsé dans une main, une pile de parchemins sous les yeux et un feu doux ronronnant dans l'âtre de la cheminée bâtie en pierre noire. Une sortie à Pré-au-Lard avait été organisée pour mes élèves de quatrième année, ce qui expliquait pourquoi je n'assurais pas de cours cet après midi-là. MacGonagall m'avait proposé d'être de la partie seulement j'avais opté pour la température ambiante de mon lieu de travail, craignant trop le froid pour sortir les oreilles dehors. Je profitai donc de la situation pour corriger des examens blancs de BUSES. Une foultitude d'erreurs passa sous mes yeux, ce qui eu pour effet immédiat de m'agacer. Je trouvai quand même le courage de terminer ma correction, entrecoupée par mes envies de remplir ma tasse de nouveau.
Une fois tout le tas passé au radar, je nettoyai mon item en porcelaine d'un coup de baguette avant de m'engager vers la porte. Je m'apprêtai à faire un tour dans la réserve de la bibliothèque, histoire d'arpenter des sentiers que je n'avais jusqu'ici jamais approchés. Je pris au passage ma cape fourrée que j'enfilai d'un geste puis murmurai une formule afin de désamorcer le sortilège qui maintenait ma porte inviolable. Je m'élançai d'un pas allègre vers le couloir qui me mènerait aux escaliers et ne croisai que des fantômes errant ici et là. La Dame Grise me salua gracieusement avant de continuer sa route.
Soudain, je vis une silhouette appuyée contre le mur. Ceci m'interpela : elle semblait souffrir et résister à une douleur qui d'ordinaire l'aurait plaqué contre le sol. Je m'approchai lentement, de peur d'effrayer cette personne. Je ne voyais pas son visage mais de longs cheveux bruns lui tombaient au milieu du dos. Je saisis ma baguette, prêt à me défendre si les circonstances venaient à dégénérer, puis posai, hésitant, mon autre main sur son omoplate.

« Permettez-moi de vous aider, je... »

La stupeur me frappa. J'avais laissé échapper ces quelques mots en même temps que j'avais incliné la tête pour dévisager l'individu qui se tenait mal devant moi. Les traits de celui-ci n'étaient autres que ceux de Johanne, ma collègue avec qui j'étais retourné presque vingt ans en arrière au toucher de ses lèvres. C'était elle qui m'avait annoncé la vague de froid qui s'abattait ce jour même sur l'Angleterre. Je ne pus deviner pourquoi elle se tordait ainsi, mais il fallait que je l'aide au plus vite.

« Venez, dis-je en déplaçant ma main de son dos jusqu'à sa propre main, je vais vous emmener à l'infirmerie et... »

Je ne pus terminer ma phrase.
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Posté le Lun 21 Fév - 10:07

Je croyais que mon cerveau allait exploser d’une minute à l’autre. C’était la première fois qu’une vision me troublait autant. Et encore, elle n’était pas encore arrivée. Habituellement, ça arrivait d’un coup, mais là… J’avais comme l’impression qu’elle lutait pour venir à moi. Ca pouvait paraitre étrange dit comme ça, mais c’était la stricte vérité. C’était croire qu’on ne voulait pas que je la vois. Or, c’étant inutile car s’il y avait quelque chose à voir, j’allais le voir. C’était inévitable.

Je pensais être seule dans les couloirs à cette heure de la journée. Les cours se déroulaient comme d’habitude. Mais il fallait croire que non. Je n’étais pas seule, il y avait quelqu’un d’autre dans le couloir où je me trouvais. D’ailleurs, cette personne m’avait vu en plein dans ma faiblesse.
Johanne, ma grande, il faut faire comme si tout va bien dans le meilleur des monde.
C’était beaucoup plus facile à dire qu’à faire. Je n’arrivais même pas à tenir sur mes deux jambes alors comment pouvais-je faire comme si de rien n’était ?
Je sursautais en sentant une main se poser sur mon épaule. J’étais grillée !

« Permettez-moi de vous aider, je… »

Je me retournais tant bien que mal vers l’homme – oui car je savais faire la différence entre une voix d’homme et celle d’une femme même en pleine léthargie – et me figeais en découvrant qu’il s’agissait de Julian. Il semblait aussi surpris que moi mais à la seule différence, c’était qu’il se reprit plus vite.

« Venez, je vais vous emmener à l’infirmerie et… »

Je le repoussais aussitôt. Bon, ce n’était pas d’une extrême violence étant donné que je devais faire pâle figure à côté de lui, surtout qu’il n’avait strictement rien à vois avec le type frêle qui tombait au moindre petit souffle de vent.

« Ne me touchez pas ! Je vous interdis de me toucher ! » criais-je. « Pas maintenant… » continuais-je dans un murmure à peine audible.

Ce fut la dernière chose que je réussis à faire. Je sentis toute énergie me quitter. Je m’appuyais de nouveau contre le mur (pour ne pas dire que je m’affalais dessus). Mes paupières se fermière afin de faire le noir.
La vision venait, je percevais des flashs, des voix, mais rien d’encore précis. Ca allait venir, je le savais. C’était toujours ainsi que ça débutait.
Je me sentis glisser le long du mur jusqu’à toucher le sol puis plus rien…

Je me trouvais dans une salle sombre et lugubre. C’était un lieu qui m’était totalement inconnu et pourtant, en y regardant bien, je me doutais déjà du lieu où je me trouvais.
De nombreuses personnes se trouvaient présentes. Toutes étaient encapuchonnées sauf une. Il s’agissait d’un homme, debout sur une espèce d’estrade, une siège derrière lui où un homme se trouvait assis et semblait sur le point de mourir dans d’atroces souffrances. Je ne pus m’empêcher de porter une main à mes lèvres. Je me trouvais au beau milieu de mangemorts et l’homme qui se distinguait de tous les autres se trouvait être Abbadus Lestrange en personne. A présent je comprenais pourquoi cette vision avait eu du mal à venir à moi. C’était une chose que je n’étais pas censée voir.

J’avançais vers l’estrade, passant au travers des personnes présentes. Je grimpais les deux malheureuses marches. De la pitié m’envahit en voyant le pauvre mangemort qui se mourrait pour une raison qui m’était inconnue. A l’heure qu’il était, il devait être déjà mort…
Je sursautais lorsqu’Abbadus prit la parole. J’aurais du me douter que j’allais assister à un discourt mais le silence était tellement religieux que je l’avais presque oublié. Le Seigneur Noir trouvait qu’ils étaient assez nombreux pour tenter une attaque. J’écarquillais de grands yeux. S’ils tentaient une attaque, ça allait être apocalyptique ! Et apparemment, il avait de la suite dans les idées car il savait exactement ce qu’il allait faire. Je voulais en savoir plus, mais tout se brouilla autour de moi…

Le décor changea aussitôt. Je me trouvais au beau milieu de Londres en flamme. Des gens courraient autour de moi. Je regardais le paysage en désolation. Mon dieu, qu’est-ce qui nous attendait exactement ? Faites que ce ne soit qu’une vision et qu’on puisse tout changer !
Des pleurs d’enfants, des cris d’agonies. C’était plus que je ne pouvais supporter. Je sentis des larmes couler le long de mes joues. Je me mis à courir droit devant moi. Je ne savais pas vraiment où aller, mais il fallait que j’en apprenne plus sur ce futur possible.

A mesure que je courrais, le paysage changea de nouveau et cette fois-ci, je me trouvais en plein milieu du parc de Poudlard. L’école ne faisait pas exception… Autour de moi, élèves, professeurs, l’Ordre du Phoénix et bien d’autre se trouvaient entrain de repousser les mangemorts qui s’étaient introduit à Poudlard.
J’en avais assez vu. Je fermais les yeux puis me concentrais pour revenir à la réalité.
Le silence revint…


Doucement, mes yeux s’ouvrirent. La lumière était douloureuse, mais progressivement mes pupilles s’y réhabituaient. Je sentais mes joues humides des larmes que j’avais versé…
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